<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>RESSOURCES ET MOI</title>
  <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/</link>
  <atom:link href="http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 16:35:25 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Eco taxe</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/eco-taxe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:437f1446a7c5a0ed54812cd0d18c4fed</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 17:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Business et développement durable</category>
        <category>CO2</category><category>compétitivité</category><category>conseil constitutionnel</category><category>développement durable</category><category>fiscalité</category><category>impôts</category><category>éco taxe</category><category>énergies fossiles</category><category>énergies renouvelables</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;La taxe carbone a été invalidée par le conseil constitutionnel alors que son entrée en application été prévue pour janvier 2010. Certes, si cela semble être une mauvaise nouvelle de plus quant à la politique écologique du gouvernement, il ne sera pas question dans faire, ici, une analyse politique ou/et polémique. Il est, me semble-t-il, plus intéressant de comprendre l'invalidation de cet impôt &quot;écologique&quot;, qui, pour une fois ne semble pas avoir soulevé les critiques du citoyen. Peut-être parce que le citoyen, devenant éco-citoyen, comprend la nécessité de réduire les gaz à effets de serre (GES) et que ceci lui semble tout simplement inévitable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;La taxe carbone se voulait être un moyen fiscal pour lutter contre le réchauffement de la planète. Il est vrai que la France s'était déjà dotée d'outils incitatifs à l'économie d'énergie (exemple des crédits d'impôt sur les équipements économes en énergies) et au développement des énergies renouvelables (...). Alors pourquoi un tel outil et pourquoi ne pas le valider ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le principe de cet outil.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
S'il est parfois bien vu politiquement de &quot;surfer sur la vague&quot; non pas bleue mais verte, il ne me semble pas que cela soit suffisant à l'instauration d'une telle taxe. Du moins, je l'espère. Alors si on suit non pas la loi mais l'esprit de la loi, elle vient taxer le CO2 pour attirer notre attention sur notre consommation d'énergies fossiles mais aussi pour générer des rentrées fiscales (recettes qui, auraient pu être redistribuées aux ménages, administration voir certaines entreprises). Sur le principe, l'éco-taxe s'inscrivait dans une démarche que l'on pourrait qualifier de &quot;durable&quot;, du moins en apparence, puisqu'elle avait alors un objectif environnemental et un objectif social. Car, dans son principe même, les énergies fossiles telles que le charbon, le gaz, les produits pétroliers et le GPL, sont assujetties à cet impôt. Seul hic, le volet économique qui a conduit à son invalidation.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'invalidation du CC&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
En effet, ajouter une taxe aux entreprises semblait pouvoir nuire à leur compétitivité économique. En particulier pour les entreprises fortement consommatrices des énergies fossiles. L'exemple le plus frappant en est les transports routiers. D'ailleurs, alors que le prix du baril de pétrole était difficilement supportable pour les agents économiques, l'état avait  contribué à réduire l'effet de l'augmentation et à maintenir la &quot;survie&quot;du secteur (le transport routier avait alors bénéficié de dispositifs d'allégement de charges et de diminution de certaines taxes). Et donc, pour éviter ce genre d'effet anti-économique, il a été préférable d'exempter des entreprises, des secteurs &quot;sensibles&quot; de cette nouvelle taxe
La solution a  abouti à une absence de taxation des principaux pollueurs, provoquant le résultat de l'invalidation du conseil constitutionnel. L'un des arguments parmi les plus frappants a été le principe d'égalité devant l'impôt. Certes, au vue de la complexité et de l'imperfection du marché des quotas, cet argument pouvait, semble-t-il, être discutable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personnellement, je crois qu'une taxe carbone sera bien difficile à mettre en place. Pour l'avoir déjà sûrement évoqué, en France nous sommes toujours dans l'additionnel sur nos lois fiscales auxquelles on doit alors, après coup, ajouter des exemptions. De plus, la conséquence d'une telle loi pourrait être un effet inflationniste sur les prix.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/eco-taxe#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/eco-taxe#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/25194</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les biocarburants, volonté d'avancée ou sujet de polémiques</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/Les-biocarburants-volont%C3%A9-d-avanc%C3%A9e-ou-sujet-de-pol%C3%A9mques</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5d6ab40ed5972877ae6697c3a4be2363</guid>
    <pubDate>Thu, 10 Dec 2009 18:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>biocarburants</category>
        <category>bio carburant</category><category>deuxième génération</category><category>efficacité enrgétique</category><category>eutrophisation</category><category>Filière stratégique de la croissance verte</category><category>FNE</category><category>première génération</category><category>RAC France</category><category>rapport de l ADEME</category><category>rendements</category><category>Total</category><category>toxicité santé humaine</category><category>troisième génération</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;Le rapport de l'ADEME, pourtant tant attendu, a suscité un tel afflux de remarques que l'agence a du le retirer pour éviter, sûrement, de tuer la poule dans l'oeuf. Car, si le choix et la pertinence des indicateurs sont complexes, il semble que cette discussion, malgré son fondement, puisse paraître dépassée.  Si elle a le mérite de vouloir nuancer des conclusions trop tranchées, elle pourrait non seulement être une cause de retard du développement de la filière mais aussi focaliser notre attention uniquement sur les carburants de première génération alors que pointent déjà ceux de deuxième et troisième génération.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;Il peut également paraître intrigant, ou amusant peut être, que les 2 ONG (France Nature Environnement et Réseau Action Climat) et l'un des plus grands fournisseurs d'énergies fossiles du monde critiquent conjointement ce rapport. Alors que leurs intérêts peuvent paraître divergents, cela semble renforcer la véracité de la critique. De la part de Total, cette position semble plus complexe à comprendre puisque l'Etat, via l'ADEME, a accordé un financement pour poursuivre le programme de recherche des agrocarburants de deuxième génération. ( BIOTFUEL, lire &quot;beautiful&quot;) &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quelques critiques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
La contestation du FNE porte sur l'absence d'informations sur l'impact sur les sols&amp;nbsp;: (&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://eco.rue89.com/2009/10/13/letat-donne-7-millions-a-total-pour-fabriquer-des-biocarburants&quot; title=&quot;«&amp;nbsp;Les conclusions du rapport de l&amp;#039;Ademe tout juste publiées ne disent rien sur l&amp;#039;impact sur les sols. Certes la première génération de biocarburants était réalisée à partir d&amp;#039;éthanol, de blé, de betterave…&amp;nbsp;» &quot;&gt;«&amp;nbsp;Les conclusions du rapport de l'Ademe tout juste publiées ne disent rien sur l'impact sur les sols. Certes la première génération de biocarburants était réalisée à partir d'éthanol, de blé, de betterave…  »&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;ins&gt;&lt;/ins&gt; dixit Michel Dubromel, source RUE89). Or, si, sur la synthèse, des précisions manquent sur cet impact, le rapport souligne par deux fois le problème d'affectation des sols (page 8 et page 21 du rapport) Dans un premier temps, il est cité dans les limites de l'étude. Ces limites expliquent en partie le manque de modélisation faisant référence et le choix d'aborder cet aspect par une analyse de sensibilité qui est qualifiée de modeste. Dans un second temps,  la conclusion du rapport dénonce cette incertitude et soulève la question en posant le manque de finesse de ses calculs et le besoin d'une étude plus poussive et plus précise. Le rapport mentionne également la nécessité  d'étudier la problématique des conditions économiques et en particulier de la transmission entre marchés.&lt;br /&gt;
Comme le souligne le site d'informations &quot;RUE 89&quot;, il semble, selon les représentants des ONG membres du comité technique, qu'il y ait une possible suspicion quant aux actions de Lobbying. Il n'en est pas moins intéressant que pour pallier aux erreurs de calculs et aux besoins de transparence, une proposition de méthodologie vienne étayer les critiques. Elle existe peut être mais n'est pas encore disponible au lecteur.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin le groupe pétrolier, quant à lui, semble contester le rapport dans sa conclusion portant sur l'efficacité énergétique des biocarburants. Il semblerait que les résultats sur les rendements énergétiques des carburants fossiles aient été minimisés permettant de démontrer alors de bien meilleurs rendements pour les bio carburants. Là, encore, on comprend l'existence possible de telles erreurs mais il aurait été bon d'avoir alors des données contradictoires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus étonnant encore, dans la compréhension de la démarche, on (du moins le lecteur lambda que je suis) aurait pensé que le choix des indicateurs et de leur pertinence aurait pu faire l'objet d'une discussion au sein du comité technique avant de lancer l'analyse et la compilation des résultats.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pourtant n'y aurait-il pas de vraies inquiétudes?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Il semble à la lecture du rapport que, si d'une part les &quot;bénéfices énergétiques&quot; pourraient inciter le développement de la filière, d'autre part l'impact sur la santé humaine semble plutôt négatif. Or, personne du comité technique ne semble aborder cette problématique.
Dans le même registre, le potentiel d'eutrophisation &quot;est indéniablement en défaveur des filières biocarburant&quot;, dixit le rapport. Or, les conséquences des
lessivages des nitrates et des phosphates comportent un risque non négligeable sur une autre ressource&amp;nbsp;: l'eau, qu'il ne faudrait peut être pas oublier au détriment de l'air (&lt;a href=&quot;http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=2133&amp;amp;idThema=6&quot; title=&quot;journal de l&amp;#039;environnement&quot;&gt;&lt;/a&gt;source Journal de l'environnement)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour conclure, il faut cependant souligner deux points sur la filière biocarburant&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;D'abord, la France est parmi les leaders pour les biocarburants de première génération. &lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ensuite, dans une communication sur l'écologie, l'énergie, le développement durable et la mer, le Ministère évoque qu'il considère les biocarburants comme un axe stratégique de développement de la croissance. L'ambition affichée est de conserver le leadership de la France en Europe sur l'industrialisation des bio carburants de deuxième et troisième génération.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Enfin, le débat est passionné et passionnant. Pour éviter peut être d'avoir du retard sur les biocarburants du futur ne serait il pas intéressant de faire déjà une synthèse sur les implications environnementales de ceux-ci. Si la compétitivité  économique et le respect environnemental de ces biocarburants de 2ème et 3ème génération sont au rendez-vous, la filière des agrocarburants de première génération n'aura plus raison d'être, sauf interventionnisme de l'Europe sur la politique agricole.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;##########MACRO#3#</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/Les-biocarburants-volont%C3%A9-d-avanc%C3%A9e-ou-sujet-de-pol%C3%A9mques#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/Les-biocarburants-volont%C3%A9-d-avanc%C3%A9e-ou-sujet-de-pol%C3%A9mques#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/24779</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L'hydrogène..</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/L-hydorg%C3%A8he..</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:df687a72ebc9c6207ba1afc6d46e75f2</guid>
    <pubDate>Fri, 30 Oct 2009 13:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>biocarburants</category>
        <category>carburant</category><category>développment durable</category><category>hydorgène</category><category>mobilité</category><category>prospective</category><category>PSA-Citroen</category><category>rendement</category><category>salon entreprise durable</category><category>stcokage</category><category>voiture</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/public/images-2.jpeg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Au salon de l'Entreprise Durable, une table ronde se tenait sur la mobilité. Alors que, pour moi, il y avait beaucoup de concepts sur ce qu'est ou sera la mobilité, survint une petite discussion qui me troubla. Elle commençait à s'installer entre 2 intervenants lorsqu'elle fût rapidement interrompue par l'animateur qui recentra le débat. Dommage, il s'agissait d'un échange sur l'hydrogène, comme carburant du futur.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;Les constructeurs font des efforts pour rendre leurs voitures moins néfastes pour l'environnement, et pour faire un peu de greenwashing en passant. L'un des  axes de progrès porte sur la motorisation&amp;nbsp;:  réduction de la consommation d'essence et de diesel, utilisation du système  de type &quot;STOP&amp;amp;START&quot; (gain théorique de 15% en urbain , de 5% sur route), voire couplage électrique -thermique (gain théorique de 15%). Il n'en reste pas moins que les énergies fossiles dont sont issus l'essence et le diesel s'épuisent&amp;nbsp;: toute amélioration peut donc aider à retarder l'événement mais ne l'empêche nullement (la vitesse de consommation reste supérieure à la vitesse de renouvellement de ces ressources). Des voies sont explorées pour remplacer ces carburants fossiles par d'autres types de carburants&amp;nbsp;: bio diesel, bio éthanol et Hydrogène. Si j'ai déjà succintement parlé d'un bio carburant (bio diesel), l'hydrogène nous laisse encore dans l'expectative.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une petite synthèse sur l'hydrogène:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour comprendre l'intérêt de l'hydrogène, commençons par parler de rendement. Alors, sur le &quot;papier&quot; (i.e. le rapport travail électrique récupérable sur l'enthalpie de la réaction), la pile H2/O2 offre un rendement fantastique de plus 83%. En pratique, une pile PEMFC (Protons Exchange Membrane Fuel Cell) offre 60% de rendement. Quant au système, moteur + pile à Combustible (PàC), il offre de 40 à 50%. Le moteur à PàC est donc très intéressant de ce point de vue puisque le moteur thermique offre un rendement ne dépassant pas en général 36% pour l'essence et 42% pour le diesel (pour les meilleurs). Il semblerait que le moteur thermique hydrogène de BMW (modèle hydrogen 7) offre le même rendement.
Au regard de cette approche, l'hydrogène apparaît comme une alternative plus que sérieuse à la substitution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seulement, il y a aussi des inconvénients plus que regrettables. M Beretta, PSA-Citroen, l'un des intervenants sur la conférence (visions prospectives&amp;nbsp;: attentes des parties prenantes), semble avancer un surcoût de 8 à 10 fois le prix du thermique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'explication, entre autres, tient à la production et au stockage:&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La production&lt;/strong&gt;: L'hydrogène (H2) est certes une source illimitée, mais elle est non présente à cet état. Il faut donc l' &quot;extraire&quot; ou la &quot;produire&quot; en utilisant d'autres sources d'énergies. On parle alors de vecteur d'énergie plutôt que de source.
S'il existe plusieurs méthodes pour produire de l'hydrogène, elles sont aujourd'hui très coûteuses au regard du prix de production d'un baril de pétrole. (En 2007, le coût était alors estimé entre 3 et 5000 euros/kW pour les PàC à membrane, alors qu'il devait, pour être concurrentiel, se situer vers 30 euros/kW).&lt;br /&gt;
Si des efforts sont faits ou sont en cours, il semble difficile, même au travers d'économies d'échelles, d'avoir un hydrogène économiquement viable. Une possibilité, qui n'est pas à exclure, est une augmentation des énergies fossiles permettant de positionner l'hydrogène comme possible substitut. A ceci s'ajoute également un bilan environnemental de l'hydrogène très contestable et contesté&amp;nbsp;: production à partir d'énergies fossiles essentiellement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le stockage :&lt;/strong&gt; le stockage de l'hydrogène est très coûteux, et ce qu'il soit liquifié  ou sous forme de gaz comprimé (jusqu'à 700 bars de pression). S'il est intéressant de développer les véhicules à PàC  pour le transport en commun, il est difficile de le proposer pour les véhicules particuliers (du moins en l'état de nos avancées techniques). Il est estimé que la mise à bord et le stockage de cette technologie entraînent une multiplication par 100 du coût par rapport aux carburants classiques.&lt;br /&gt;
Une autre problématique que je n'évoquerai pas ici est l'infrastructure et la distribution. Car il semble que si les sauts technologiques attendus se réalisent, nous serons alors &quot;juste&quot; confrontés à un choix de société de développer ou non sur le long terme cette technologie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour finir, il est vrai que des projets pour améliorer la production d'hydrogène à partir d'autres énergies que les énergies fossiles se développent&amp;nbsp;: l'un d'eux est d'utiliser le nucléaire (ceci est intéressant au regard de la position de cette industrie en France), les 2 autres consistent à le produire à partir de la biomasse (photoélectrolyse, voir article de G. Macqueron, sur le site de Futura -sciences) et de procédé photobiologique, (voir laboratoire de Photobiologie et biohydrogène)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gageons que ses projets aboutissent aussi bien dans l'amélioration de l'ACV de l'hydrogène que dans le coût de production.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sources:&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;


&lt;p&gt;http://www.enpc.fr/fr/formations/ecole_virt/trav-eleves/cc/cc0304/hydrogene/H2.htm,http://www.developpement-durable.gouv.fr/energie/prospect/textes/hydrogene.htm;
wikipédia;
http://www.annso.freesurf.fr/PEMFC.html; http://i-tese.cea.fr/_files/JourneeH2/ALPHEA.pdf;
http://acces.inrp.fr/eedd/climat/dossiers/energie_demain/hydrogene/pourquoi-l-hydrogene/
http://www.afh2.org/f/index.php?c=21)
http://www.futura-sciences.com/Futur-sciences&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/L-hydorg%C3%A8he..#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/L-hydorg%C3%A8he..#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/23877</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L'entreprise durable...ça existe??</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/l-entreprise-durable...%C3%A7a-existe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9b43ca62f93cf91ef1a6656fde1e5116</guid>
    <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 14:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Business et développement durable</category>
        <category>achats</category><category>Atos Origin</category><category>bio combustible</category><category>bioéthanol</category><category>chimie verte</category><category>compétitivité</category><category>coopérative</category><category>développement durable</category><category>Eco Vadis</category><category>entreprise durable</category><category>hydrogène</category><category>Interfaceflor</category><category>photovoltaïque</category><category>retours d expériences</category><category>stratégie</category><category>table ronde</category><category>énergie</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/public/mesdossiers/sed2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Les réponses à cette question sont multiples&amp;nbsp;: &lt;em&gt;ça dépend (de ce qu'on entend par durable)&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;oui sûrement&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;en tout cas plus aujourd'hui qu'hier&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Au salon de l'entreprise durable que j'ai souhaité visité, des sujets sur l'entreprise durable, il y en avait, pour tous les goûts&amp;nbsp;: en quoi mon entreprise est durable, de la vision stratégique au produit en passant par les achats et la communication. Quoi qu'il en soit, le nombre important de tables rondes, la diversité des sujets et le respect du timing, prouvent une excellente qualité d'organisation qu'il me semblait important de souligner.
Pour faire synthétique car je ne peux tout détailler sur ce simple billet, je vais parler de ce que j'ai particulièrement aimé d'une part, et de mes interrogations ou du moins de ce qui m'a laissé dubitatif d'autre part.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que j'ai particulièrement aimé&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
La table ronde sur &lt;em&gt;&lt;strong&gt;développement durable et retournement stratégique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; a été fort instructive. 3 chefs d'entreprises nous ont parlé de la manière dont ils inscrivaient le développement durable dans leur stratégie. Non pas uniquement dans le but de donner une &quot;touche&quot; verte à leur entreprise, mais bien dans une stratégie de développement économique. Chacun a établi un plan d'action pour trouver des leviers de croissance durable&amp;nbsp;: il provoque un changement de son entreprise et ce quelle que soit sa taille, sa structure et son secteur d'activité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;* Le groupe MPO&lt;/strong&gt;, leader mondial dans la duplication de supports pour la musique, la video et les jeux video. (multinationale de 1 300 salariés)
En analysant l'effondrement du marché du disc compact, puis la saturation de celui du DVD, le groupe a décidé d'utiliser son savoir faire dans le silicium et les semi conducteurs pour construire un projet de fabrication de cellules photovoltaïques&amp;nbsp;: Son projet  PV20 donne une nouvelle direction, une stratégie, qui s'inspire dès son origine des principes fondamentaux du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;* CERENA&lt;/strong&gt;, coopérative de céréales et d'oléoprotéagineux (90 salariés).
La problématique&amp;nbsp;: une valeur ajoutée trop faible des produits, de l'ordre de 1,5%. Pour répondre aux enjeux économiques tout en se forgeant une responsabilité sociale et environnementale, la stratégie de cette coopérative a été d'acquérir de la valeur ajoutée en prenant part à des sociétés valorisant produits et co-produits agricoles&amp;nbsp;: Bioéthanol, Chimie Verte et énergie issue de la biomasse.&lt;br /&gt;
De plus, la forme juridique de la coopérative s'inspire directement de l'esprit du développement durable puisque, entre autres, une coopérative ne peut faire l'objet d'une OPA, ses réserves ne sont pas distribuables, elle est ancrée dans le terroir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;*  RAGT&lt;/strong&gt;, semencier européen (1 000 salariés). Dans l'optique de valoriser les co-produits des cultures, la stratégie de l'entreprise a été de développer un bio combustible et de créer une filiale RAGT ENERGIE SAS. La R&amp;amp;D, fortement ancrée dans la culture d'entreprise (15% du CA), a étudié la combustion de l'ensemble de ces co-produits afin de réaliser le mélange &quot;idéal&quot; pour la constitution de granulés pour les chaudières à poly-combustion. Ce granulé végétal combustible est vendu sous la marque CALYS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3 histoires, 3 retournements stratégiques intégrant dès le concept la démarche développement durable. Seront-ils des &lt;strong&gt;INTERFACE FLOR&lt;/strong&gt; à la française&amp;nbsp;? Peut être pas, mais ils ont déjà le mérite de choisir des partis pris forts et nous ne pouvons donc que leur souhaiter du succès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qui m'a laissé dubitatif.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La table ronde sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;comment évoluer vers une politique d'achats durables et en faire un levier de compétitivité&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; m'a laissé un peu sur ma faim et ce, dès le début. Je ne dirai pas que les retours d'expériences des interlocuteurs n'ont pas été convainquant. Au contraire, leurs retours d'expériences ont été instructifs en ce qui concerne l'impulsion du développement durable dans les achats. Cependant, pour moi, issu des industries, le vécu d'une société de service, aussi importante soit-elle (ATOS ORIGIN), et  d'une assurance (CNP), n'est pas duplicable en totalité au secteur industriel. Les intervenants nous ont fait partager l'un sa politique d'achat concernant le parc imprimante et reprographie, l'autre le mobilier. Bien que ces 2 chantiers soient de taille très importante, ils font partie des achats hors productions. Par conséquent, contrairement aux achats de production, ils soulèvent les questionnements suivants :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Répartition du coût sur les produits et donc sur la mesure des leviers de compétitivité&amp;nbsp;: clé de répartition pour affecter ce coût au produit, ce sont des bien amortissables (règles d'affectations utilisées pour les provisions). On peut aussi se poser la question de l'indicateur choisi comme levier de compétitivité. Reprenons le cas de l'intervenant pour la CNP et l'achat du mobilier (les chaises de bureau). Au delà d'une démarche de développement durable quant aux critères fixés par l'appel d'offre, l'uniformisation qui a alors été introduite (plusieurs types de chaises auparavant) a permis cette massification et donc un achat moins coûteux. Cependant, le mal de dos est une véritable plaie pour les salariés et donc les entreprises. Y a-t-il eu mesure de la performance du &quot;confort&quot; des collaborateurs? (je ne pousserai pas le raisonnement jusqu'à prendre le taux d'absentéisme pour mal de dos comme indicateur).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le temps&amp;nbsp;: pour un produit, le &quot;time to market&quot; est aujourd'hui un critère suivi de très près. L'acheteur, comme il a été dit,  doit être non seulement schizophrène mais aussi réactif. Si demain un client demande un produit conforme à ses exigences en matières de RSE et que l'un des fournisseurs fournit par exemple un composant ne répondant pas aux spécifications du moment&amp;nbsp;: Que fait l'acheteur ??? Il trouve aussi vite que possible le fournisseur répondant à ces nouvelles exigences en laissant peut-être cette fois ci la valeur faciale de côté.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;C'est à ce propos que j'aurais aimé entendre échanger sur la possibilité d'introduire d'autres indicateurs de performance de l'acheteur. Ou comment trouver la bonne intersection entre le &quot;time to market&quot;, la politique achat et le développement durable&amp;nbsp;?
Je termine sur une note positive sur cette table ronde. La société ECO VADIS offre un service intéressant&amp;nbsp;: plate-forme en ligne notant les fournisseurs sur la RSE. Leurs clients comme les fournisseurs notés ont accès à cette plate-forme. Selon François Thaler, son PDG, les fournisseurs sont  audités et notés de 1 à 10 sur 21 critères. Ce service est très intéressant, on se demande juste&amp;nbsp;: Pourquoi ne pas créer un label&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour conclure, il y avait bien d'autres tables rondes intéressantes telles que&amp;nbsp;: '&lt;strong&gt;'communication développement durable quels concepts novateurs''&lt;/strong&gt; ou encore la mobilité qui introduit, sans développer, l'hydrogène comme source d'énergie. Il semble que le développement de cette source énergétique ne fasse pas l'unanimité.. J'en parlerai dans un prochain billet.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/l-entreprise-durable...%C3%A7a-existe#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/l-entreprise-durable...%C3%A7a-existe#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/23837</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>LA PUBBBBBBBBUZZ.......&quot;Buzzer à tout prix&quot;</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/LA-PUBBBBBBBBUZZ.......%22Buzzer-%C3%A0-tout-prix%22</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:49d8ac940877903e619ca82ff6173680</guid>
    <pubDate>Fri, 02 Oct 2009 17:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Recruteurs</category>
        <category>4P</category><category>buzz</category><category>Chef de produits</category><category>communication</category><category>consommation</category><category>CV</category><category>Internet</category><category>marketing</category><category>plan médiatique</category><category>Prix</category><category>Produit</category><category>Promotion</category><category>recruteurs</category><category>à tout prix</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/public/images-1.jpeg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; A l'heure où Internet n'envahit plus notre quotidien (comme la télé a pu le faire dans les années 70) mais est notre quotidien. Et oui !!!! Révolu le temps d'aller au courrier et tailler une bavette avec la voisine, le collègue... aujourd'hui on &quot;lève ses mails&quot;. Internet est là, matinal, plus matinal parfois que notre café. Cet outil que l'on adule parfois autant qu'on le déteste, vient titiller dans la cadre d'une recherche d'emploi ce qu'il y a de plus sensible en nous...notre ego.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais alors, le Buzz là dedans ???&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;Parfait reflet d'une société qui en veut,  en demande toujours plus et le communique un peu trop, comme le souligne &lt;em&gt;Sylviane&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://slauro.blog.pacajob.com/index.php/post/Le-buzz-Quel-bin-s-!&quot; title=&quot;http://slauro.blog.pacajob.com/index.php/post/Le-buzz-Quel-bin-s-!&quot;&gt;http://slauro.blog.pacajob.com/inde...&lt;/a&gt;) où votre &quot;e réputation&quot; risque de supplanter votre réputation. Ou alors &quot;l'ultime chance&quot;, le &quot;dernier recours&quot; possible comme semble l'entendre &lt;em&gt;Idées sur pattes&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://betweenjobs.blog.nordjob.com/index.php/post/2009/09/22/Buzzer-à-tout-prix-:-faut-il-être-prêt-à-tout-pour-décrocher-un-job&quot; title=&quot;http://betweenjobs.blog.nordjob.com/index.php/post/2009/09/22/Buzzer-à-tout-prix-:-faut-il-être-prêt-à-tout-pour-décrocher-un-job&quot;&gt;http://betweenjobs.blog.nordjob.com...&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;
En fait &lt;em&gt;Berny&lt;/em&gt;, dans son billet(&lt;a href=&quot;http://aparsa.blog.ouestjob.com/index.php/post/2009/09/22/Buzzer-or-not-buzzer-telle-est-la-question-du-mois-.-Prêt-a-tout-pour-trouver-un-job&quot; title=&quot;http://aparsa.blog.ouestjob.com/index.php/post/2009/09/22/Buzzer-or-not-buzzer-telle-est-la-question-du-mois-.-Prêt-a-tout-pour-trouver-un-job&quot;&gt;http://aparsa.blog.ouestjob.com/ind...&lt;/a&gt;), que j'ai très apprécié personnellement, pose une question intéressante&amp;nbsp;: comment sortir du fond de rayon  pour s'afficher, buste fier, en tête de gondole du cybermarché de l'emploi&amp;nbsp;? Comment susciter un achat spontané ou réfléchi d'un &quot;consorecruteur&quot;. Le buzz ne serait il pas  le moyen de vendre un contenu, un contenant, voire les 2 finalement.
Mais alors ne sommes nous qu'une marchandise&amp;nbsp;? Non évidemment que non (enfin je l'espère). Mais considérer l'idée que nos compétences puissent être un produit potentiel sur un marché segmenté en mass market et niches commerciales n'est-elle pas intéressante pour mieux comprendre l'utilité du buzz ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mettons nous donc 2 minutes dans la peau d'un chef de produit et passons en revue ce qu'ils appellent un marketing mix ou les règles des 4P&amp;nbsp;:  Cette vision, très schématique et un peu dépassée aujourd'hui, est toujours enseignée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 1er P&amp;nbsp;: LE PRODUIT&amp;nbsp;: Nous ou notre employabilité&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
nous offrons des compétences acquises lors de nos expériences professionnelles auxquelles s'ajoutent nos connaissances (savoir acquis lors de cursus scolaire, de formation continue, de formation professionnelle). Le tout monté en sauce par un liant extraordinaire qu'est notre personnalité. Il n'y a pas de bon ou de mauvais produit. Il y a des produits tendances, d'autres rétros. Ils sont parfois originaux ou très standards, ce qui les conduit respectivement à une mise sur un marché de masse ou sur une niche.
Evidemment, de facto, un produit standard (comme le souligne Berny) est positionné sur un mass market le conduisant dans un environnement concurrentiel.  Le chef produit devra donc piloter plus finement les autres P du mix marketing&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 2ème&amp;nbsp;: LE PRIX&amp;nbsp;: La rémunération&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
Notre valeur numéraire est complexe à étalonner car elle dépend&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;de nos souhaits et/ou notre estime de soi&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;du marché: hyper concurrentiel, concurrentiel, niche et pourquoi pas &quot;marché de luxe&quot;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;des risques que l'on souhaite prendre: responsabilité, part variable par rapport à la part fixe&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 3ème: LA PROMOTION&amp;nbsp;: LE BUZZ&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
Je passerai les &quot;remises de prix&quot;, les &quot;promotions tarifaires&quot; telle que les bons de réduction, les lots et les conditionnements girafes. Allons droit au but, parlons communication. Car &lt;strong&gt;le buzz&lt;/strong&gt;, tout le monde est d'accord, est l'outil de communication et de promotion du dit produit que &quot;nous sommes&quot; (je parle de nos compétences&quot;). Dans le milieu du conseil, ne parlons nous pas d'une offre de service pour &quot;vendre nos compétences&quot;.&lt;br /&gt;
Le buzz est à notre CV ce que la pub est au produit. Comme elle, il peut alors prendre des formes diverses:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le CV video =  le spot publicitaire&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le CV TWitter = Le tract ou flyers&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le blog = le catalogue produits&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pourquoi ne pas imaginer un sitcom de 7 min (tel un gars, une fille) d'un chômeur et d'un RH ?&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;A l'ère de l'e-promotion et de l'e-pubilicité, des entreprises ont choisi la communication et la promotion comme moteur de leur développement commercial. Pourquoi des candidats se percevant comme une TPE, n'utiliseraient pas le buzz pour atteindre les têtes de gondoles des piles de CV&amp;nbsp;? En visionnant une publicité, nous sommes libre d'acheter ou de ne pas acheter, d'aimer ou de ne pas aimer. La publicité, tout comme le buzz, n'a pas vocation à donner une image objective du &quot;produit&quot;.  Nous, comme les recruteurs, pouvons avoir &quot; le coup de coeur médiatique&quot; dont parle &lt;em&gt;Sylviane&lt;/em&gt;(&lt;a href=&quot;http://slauro.blog.pacajob.com/index.php/post/Le-buzz-Quel-bin-s-!&quot; title=&quot;http://slauro.blog.pacajob.com/index.php/post/Le-buzz-Quel-bin-s-!&quot;&gt;http://slauro.blog.pacajob.com/inde...&lt;/a&gt;). Est ce pour autant devenir acheteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il n'y a pas de 4ème P&amp;nbsp;: P comme &quot;Place&quot; renvoyant aux canaux de distribution sur lesquels vous trouverez d'autres articles fort intéressants.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion: BUZZER A TOUT PRIX ???&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Comme le souligne entres autres &lt;em&gt;Kiwi&lt;/em&gt;(&lt;a href=&quot;http://kiwi.blog.parisjob.com/index.php/post/2009/09/19/Débat-du-mois-:-Buzzer-à-tout-prix&quot; title=&quot;http://kiwi.blog.parisjob.com/index.php/post/2009/09/19/Débat-du-mois-:-Buzzer-à-tout-prix&quot;&gt;http://kiwi.blog.parisjob.com/index...&lt;/a&gt;), c'est un véritable plan médiatique à bien préparer. Buzzer pour buzzer non surtout pas, En revanche, l'étude de son marché, la connaissance de ses cibles, la connaissance des points forts et des  points faibles de ses compétences et le positionnement que l'on souhaite adopter,  peuvent amener à  buzzer sur ce qu'on pourrait appeler le &quot;meilleur produit du monde&quot; (puisque c'est une part de nous).&lt;br /&gt;
Et Si &lt;em&gt;Patricia&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://pgoyenetche.blog.sudouestjob.com/index.php/post/Buzzer-à-tout-prix-%3A-faut-il-être-prêt-à-tout-pour-décrocher-un-job-%22&quot; title=&quot;http://pgoyenetche.blog.sudouestjob.com/index.php/post/Buzzer-à-tout-prix-%3A-faut-il-être-prêt-à-tout-pour-décrocher-un-job-%22&quot;&gt;http://pgoyenetche.blog.sudouestjob...&lt;/a&gt;) a complètement raison de souligner le danger potentiel de subjectivité de cet outil et de l'interprétation qui peut en être fait, il ne faut pas oublier que parfois, à produit comparable, on est séduit par le vendeur, pour ce qu'il est, pour ce qu'il a dit, pour l'attention qu'il nous a porté...tout ce qu'il reste d'humain dans l'échange avec l'autre au delà de la négociation et du produit. C'est d'ailleurs surprenant de rechercher un contact chaleureux par le biais d'un médium froid qu'est internet.&lt;br /&gt;
Gageons que les recruteurs ne sont pas que des &quot;consorecruteurs&quot;, définis par Berny, floués par la promotion et par l'emballage sans avoir auparavant vérifié le contenu. D'ailleurs, certains, après étude de leur marché, n'utiliseront pas le Buzz parce que ce n'est pas en phase avec le produit, par exemple pour les produits de &quot;luxe&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/LA-PUBBBBBBBBUZZ.......%22Buzzer-%C3%A0-tout-prix%22#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/LA-PUBBBBBBBBUZZ.......%22Buzzer-%C3%A0-tout-prix%22#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/23140</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Quand l'économie rencontre l'écologie</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/quand-l-%C3%A9conomie-rencontre-l-%C3%A9cologie3</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0bdcb18bfbdbdb60a2c53ef0dcfda503</guid>
    <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 18:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Business et développement durable</category>
        <category>alimentation</category><category>déchets</category><category>démographie</category><category>développement durable;</category><category>environnement</category><category>fiscalité</category><category>méthanisation</category><category>recycler</category><category>ressources</category><category>rupture climatique</category><category>réduire</category><category>réutiliser</category><category>révolution verte</category><category>écologie</category><category>économie</category><category>économie circulaire</category><category>économie de fonctionnalité</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/public/CouvertureJGPeladan.jpg&quot; alt=&quot;couverturelivre&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Souhaitant profiter de l'opportunité et ainsi mieux m'informer et me former, j'ai assisté à une conférence sur le business et la révolution verte, ayant pour titre &quot;comment gérer la révolution verte dans mon business&quot;, animée par Jean-Guillaume Peladan. J'ai donc couru au 5, quai voltaire à la Maison des Ingénieur de l'Agro et non à l'appartement de la famille Hariri, non loin de là, devenu célèbre par son locataire.&lt;br /&gt;
Le conférencier nous a d'abord dressé un état  des lieux (de notre planète) sur ce qu'il a appelé &lt;strong&gt;&quot;la civilisation fossile&quot;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;, puis nous a exposé les solutions et la nécessité de nous appuyer sur de nouveaux modèles. La durée trop courte de cette intervention a soulevé chez moi des interrogations.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques constats simples&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Sur les déchets&amp;nbsp;: Malgré une décroissance de la production de déchets en valeur absolue et en valeur relative entamée depuis 2002, il existe un phénomène iceberg sur nos déchets: une partie visible qui correspond à 360kg/an/hab et une partie non visible, plus sournoise car bien plus importante (les collectivités, les entreprises, les administrations mais aussi l' agriculture, la sylviculture..) ramenant alors le total de la production de déchets à presque 13 tonnes/hab/an.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La démographie et le poids de l'humanité&amp;nbsp;: en 2030, 2 géants démographiques seront présents, l'Asie et l'Afrique, qui vont connaître respectivement une croissance démographique de 1,55 millions et 1,17 millions d'habitants pour une quantité de ressources disponibles pratiquement figée&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La rupture climatique&amp;nbsp;: il existe une rupture globale, les gaz à effet de serre, et  une rupture &quot;locale&quot; le stress hydrique qui est une problématique locale car l'eau, n'ayant qu'une très faible valeur mercantile au regard de son utilisation ne se transporte pas.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L'auteur nous livre bien d'autres constats qui débouchent sur l'idée d'une société &quot;a -écologique&quot;, qui ne tient pas compte de la valeur de nos ressources (telle que l'eau)&amp;nbsp;: consommation trop importante de nos ressources, accumulation de déchets et  pollution. Même si chacun d'entre nous pressent le phénomène,  il est nécessaire par un rappel chiffré d'en prendre la pleine mesure.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques Idées de solutions&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les 3R&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Réduire :&lt;/strong&gt; la décroissance de la production de déchets est amorcée, &lt;strong&gt;Réutiliser:&lt;/strong&gt; seconde vie du produit: réparation/ marché d'occasion, et &lt;strong&gt;Recycler&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: 3 axes valorisation matière (réintroduction dans la matière première) Valorisation énergétique (centrale cogénération/incinération), Décharge/ Méthanisation.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Personnellement, je suis  partisan de la méthanisation. Malheureusement, les chiffres ne nous renvoie pas ce qui pourrait être espéré. La France, pourtant pionnière, compte aujourd'hui 7 usines en fonctionnement et 3 en projets. On frise parfois la véritable déception lorsqu'Auchan, enseigne renommée de la GMS, doit faire appel à une société belge pour transformer 2 000 tonnes de déchets organiques. C'est quand même dommage.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Modification de notre alimentation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Selon l'auteur, il serait bon d'avoir une meilleure répartition des protéines végétales au détriment des protéines animales. Manger des produits issus de l'agriculture biologique ou raisonnée. Manger des fruits de saisons&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Certes, notre alimentation s'est bien enrichie. Nous consommons une quantité de viande trop élevée au regard de nos besoins. Néanmoins, notre espérance de vie s'est également bien accrue et notre alimentation en est en partie responsable. Quant aux fruits et légumes de saisons? D'un côté, les fruits et légumes consommés hors saison sous nos latitudes ont pour conséquence d'augmenter l'empreinte carbone. Mais d'un autre côté, le développement du commerce équitable pouvant offrir des denrées qui ne sont pas de saison sous nos latitudes, s'inscrit dans une démarche de développement durable. Ne faudrait-il pas peut-être trancher mais selon quel indicateur&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vers une économie de fonctionnalité&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: &quot;vendre l'usage d'un bien plutôt que le bien matériel&quot; (&lt;em&gt;service economy  Giarini, Stahel, 1989&lt;/em&gt;).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ce concept, avancé par le conférencier, semble très intéressant et nombre d'entreprises en ont fait un axe stratégique de développement. Durant la conférence, il a été donné l'exemple de &lt;strong&gt;Michelin Fleet Service&lt;/strong&gt;. Mais il en existe bien d'autres comme Electrolux et Xerox. Plus proche de nous, les logiciels ont également entamé cette révolution. Cependant n'y-a -t-il pas un risque juridique et économique&amp;nbsp;? Le fournisseur est toujours propriétaire du bien. Et n'aura-t-il pas ainsi une main mise sur le marché d'occasion&amp;nbsp;? (le second R des 3R). N'y aurait -il pas à modifier le cadre juridique de la relation client-fournisseur (où se situent les obligations de moyen et/ou de résultat?)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Enjeux de la fiscalité&lt;/strong&gt;: modifier la hiérarchisation des prélèvements: aujourd'hui le travail est le poste soumis aux prélèvements les plus importants. M. Peladan émet l'hypothèse d'une redistribution et de taxer davantage l'usage des ressources au profit du travail.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L'idée de donner d'une part une valeur à nos ressources naturelles et d'autre part d'en taxer les usages me semble logique et saine. Ne faudrait-il pas s'interroger alors sur notre société? D'une part, parce qu'il existe déjà ce type de taxe&amp;nbsp;: la TIPP (Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers) en est un exemple qui n'a pas toujours convaincu. D'autre part, nous avons fait un choix de société fondée sur la solidarité donnant naissance en autres à l'assurance maladie. Or, taxer moins le travail n'aboutirait il pas à un des scénarii catastrophes évoqué par M. Didier Tabuteau (conseiller d'Etat, spécialiste des questions de santé et de sécurité sociale). S'il y a addition de taxes au lieu de redistribution, peut-on envisager un possible effet d'inflation ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Concept de l'économie circulaire&lt;/strong&gt;: il s'agit donc de créer des synergies inter entreprises pour à la fois réduire l'énergie, la quantité de matière pour produire un bien et à la fois réutiliser et/ou  recycler les sous produits, les co-produits et les déchets d'une production. &lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le développement de cette économie est en partie fonction d'une augmentation des matières premières et de l'énergie (Ce qui pourrait avoir comme conséquence, là aussi, une possible inflation) et est malheureusement freiné par la réglementation française(Ecolife, &lt;a href=&quot;http://www.eco-life.fr/fiches/dossier_economie_circulaire.pdf&quot; title=&quot;http://www.eco-life.fr/fiches/dossier_economie_circulaire.pdf&quot;&gt;http://www.eco-life.fr/fiches/dossi...&lt;/a&gt; )&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malheureusement ne pouvant dresser une liste exhaustive des points abordés, je vous invite, tout comme je vais le faire, à lire le livre  de &lt;strong&gt;M. Peladan &quot;Sur quelle planète vont vivre mes enfants&quot;&lt;/strong&gt; . Son approche globale et analytique sur &quot;la révolution verte&quot;, nous offre une vision d'une rencontre possible de la &quot;sphère économique&quot; et de la &quot;sphère écologique&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/quand-l-%C3%A9conomie-rencontre-l-%C3%A9cologie3#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/quand-l-%C3%A9conomie-rencontre-l-%C3%A9cologie3#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/22931</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>En parlant de biomasse, un projet intéressant</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/En-parlant-de-biomasse%2C-petite-d%C3%A9couverte-pour-grande-innovation.</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3a0d7d082380c9eb963e493b03e11470</guid>
    <pubDate>Sun, 13 Sep 2009 01:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>biocarburants</category>
        <category>algues</category><category>biocarburants</category><category>biogaz</category><category>biomasse</category><category>boues</category><category>déchets</category><category>EMVH</category><category>méthanisation</category><category>STEP</category><category>électricité</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;Alors que je me baladais dans les allées un peu vides du SERI juin 2009 (&lt;strong&gt;S&lt;/strong&gt;alon &lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;uropéen de la&lt;strong&gt; R&lt;/strong&gt;echerche et de l'&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;nnovation), salon plus qu'intéressant, je me suis arrêté un moment pour écouter une conférence (plateforme workshop) sur la fabrication d'un biocarburant à partir d'algues.
Cette société, &lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioalgostral.com/&quot; title=&quot;bioagostral&quot;&gt;BIOAGOSTRAL&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;, a développé un véritable projet ancré dans le développement durable en vue de produire de l'énergie en valorisant l'ensemble des ressources naturelles. En disant celà, je ne fais qu'appâter, mais qu'en est il vraiment ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Commençons par un petit rappel&lt;/strong&gt;: &lt;br /&gt;
Depuis la directive 2003/30/CE, 5,75% des carburants classiques devront être remplacés par des biocarburants d'ici 2010 et 10% d'ici 2020. Dans ce contexte, de nombreuses recherches sur les ressources naturelles ont été lancées&amp;nbsp;:  production de biocarburant à partir de cultures agricoles, qui, aujourd'hui, est une piste abandonnée ou devant l'être (&lt;em&gt;Yusuf Chisti,  Privat Bag 11 222, janvier 2008&lt;/em&gt;), production de bioéthanol à partir du bois, et production de biodiesel à partir des micro-algues&lt;br /&gt;
Dans ce contexte, la biomasse algale a de véritables atouts pour la fabrication de biocarburant de 3ème génération (&lt;strong&gt;EMVH&lt;/strong&gt;:&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;sters &lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;éthyliques d'&lt;strong&gt;H&lt;/strong&gt;uile &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;égétale)&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un meilleur rendement :&quot;synthétiser 30 fois plus d'huile que les plantes terrestres utilisées pour la fabrication de biocarburants&quot; (&lt;em&gt;Source NREL, John Sheehan et al&lt;/em&gt;)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une fraction lipidique de 50% de leur masse (&lt;em&gt;N°98 IFREMER, février 2008&lt;/em&gt;), voir 80% dans des cas particuliers (&lt;em&gt;J.-P. Cadoret1 et O.Bernard, La production de biocarburant lipidique avec des microalgues&amp;nbsp;: promesses et défis, Société de Biologie, 202 (3), 201-211 (2008)&lt;/em&gt;)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un effet sur les émissions de CO2: neutre (dans la chaîne de fabrication), voire une réduction substantielle au regard de la consommation de gazole (1 tonne de Diester=1 économie de de 2,5 tonnes éq. CO2 par rapport au gazole, &lt;em&gt;ecobilan PWC&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Dans la pratique, aujourd'hui, des projets industriels se réalisent ou sont en voie de réalisation. Ils couplent la  production  de biogaz en sortie de digesteur avec une production d'électricité  par combustion du gaz (méthane). La matière première du méthane est la partie fermentiscible des déchets ménagers ou boues des stations d'épuration (Le lancement du  pilote SVO-Séché  Environnement à Vigiant et le projet SYCTOM SIAPP sur la commune Blanc-Mesnil/Aulnay sous Bois en sont des exemples)&lt;br /&gt;
Le CO2 rejeté par la centrale électrique est alors utilisé pour l'accroissement de la biomasse algale&amp;nbsp;: Photosynthèse (production de sucres et de lipides, composés organiques, à partir d'une source minérale de carbone et de lumière). L'extraction de la fraction lipidique permet d'obtenir des triglycérides qui produiront, par une réaction de trans estérification, les EMHV (à l'origine des Biodiesels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Et le projet Bioagostral, son originalité:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Tout d'abord l'étude des conditions géo-climatiques du projet (conditions de température, nombre de jours d'ensoleillement, intensité lumineuse) permet d'attendre une production intéressante de biocarburant (50 000 tonnes); les résidus secs des algues récoltées rentreront dans la production de biogaz. Ensuite, le projet s'intéresse à valoriser plus encore le digestat (riche en nitrates et phosphates). Au delà de la valorisation agronomique possible après traitement, l'équipe s'intéresse à rendre le phosphate du digestat directement absorbable par les algues (évitant ainsi un apport).
Ainsi, l'idée de valoriser l'ensemble des déchets liés à la fois à l'activité humaine (boue), à la production du biogaz et à la production de biocarburant, entre bien dans la logique d'une production durable.
A la composante économique et environnementale, s'ajoute donc le dernier sommet du triangle du développement durable qu'est l'aspect social. En effet, au delà des emplois générés, ce projet contribue à la volonté d'une autonomie énergétique de l'île de la Réunion d'ici 2030.
D'un point de vue économique, il est encore difficile de chiffrer exactement le prix du biodiesel. Des estimations générales ont été effectuées pour ne donner finalement qu'une échelle de coût variant entre 5 et 70 dollars par kg de matière sèche (&lt;em&gt;Moore 2001; Molina Grima et al. 2003; Olaizola 2003, Reith et al. 2006&lt;/em&gt;). Ce projet, comme beaucoup d'autres, a une viabilité économique grâce à la production d'électricité et la valorisation des boues. Ceci est d'autant plus valable que le prix d'achat de l'électricité à partir de biogaz est réglementé et a été revu à la hausse (arrêté du 10 juillet 2006).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je leur souhaite une très bonne réussite.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/En-parlant-de-biomasse%2C-petite-d%C3%A9couverte-pour-grande-innovation.#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/En-parlant-de-biomasse%2C-petite-d%C3%A9couverte-pour-grande-innovation.#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/22553</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;Un après midi d'automne on avait trouvé un moyen de locomotion...&quot;</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/mangez</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1527496f3dc5fede5da1485f7ee7a62c</guid>
    <pubDate>Fri, 04 Sep 2009 13:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Bois-énergie</category>
        <category>biomasse</category><category>bois énergie</category><category>ressources</category><category>énergies renouvelables</category>    
    <description>&lt;div style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;


&lt;p&gt;Evidemment bon nombre connaissent cette chanson du groupe Billy Ze kick. Et s'il est vrai que la mélodie est entraînante et les paroles un peu déjantées, voir carrément provocantes, la question n'est pas là. Mais, la saison des champignons approchant, le plaisir de crapahuter au travers des bois et sous bois à la recherche de cèpes, bolets, girolles nous titille déjà.&lt;br /&gt;
Certes, il est très intéressant d'échanger des recettes sur le &quot;comment cuisiner nos trésors de promenades&quot; ou de faire languir l'autre sur son coin secret.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, que penser à l'heure des énergies renouvelables de la ressource forestière, filière appelée bois énergie?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
    &lt;div style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'en est -il de cette ressource&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Selon les sources officielles, la consommation finale des énergies renouvelables en 2006 était de 16 Mtep (Mtep: mégatonnes équivalent pétrole, unité de mesure économique et industrielle servant à comparer l'ensemble des ressources énergétiques; le référant est donc le pouvoir calorifique d'une tonne de pétrole). Sur ces 16Mtep, 9,4 Mtep sont issus de la filières bois énergie soit seulement 5% de la consommation finale totale. (&lt;em&gt;source Syndicat des énergies renouvelables&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.enr.fr/&quot; title=&quot;SER&quot;&gt;&lt;/a&gt;)
Si on regarde le potentiel fourni par cette ressource, elle semble à ce jour relativement sous exploitée. En 2004, l'ensemble des prélèvements de bois était de 61 millions de m3 contre une production nette courant de 88,3 millions de m3, avec un taux d'accroissement de l'ordre de 0,4%.(&lt;em&gt;source IFN&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;
Il y a donc un  gisement possible estimé entre 7 Mtep à 12 Mtep mobilisables, l'apport du bois énergie d'ici 2020 serait de l'ordre de 20 Mtep.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et nos besoins alors?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
En prenant le rapport pessimiste  &quot;tendanciel 2020&quot;, la consommation d'énergie finale devrait atteindre à 181,2 Mtep. (&lt;em&gt;source global chance&lt;/em&gt;) Le même rapport indique un total des énergies renouvelables de  20,8 Mtep  (le seuil de 23% d'énergies renouvelables dans cette hypothèse n'est pas atteint)
Or si nous atteignons les 20Mtep par la filière bois énergie et que sa part dans les énergies renouvelable reste de 2/3. Nous pouvons extrapoler une consommation d'énergie finale de 30 Mtep en énergie renouvelable ce qui nous amène à une consommation finale en énergie de l'ordre de 130 Mtep (au regard de nos 161 Mtep en 2006) ceci implique une diminution de 18%. (tien, tiens tiens...)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Donc:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1) La filière bois-énergie a un rôle plus qu'important à jouer ce qui implique une structuration plus poussée.&lt;br /&gt;
2) Pour arriver à nos engagements sur la part des énergies renouvelables, nous devons réduire cette consommation finale.
Mais est-ce viable avec une énergie peu chère?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sinon bonne cueillette.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/mangez#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/mangez#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/22548</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>(Re)Conversion et ressources</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/%28re%29Conversion-et-ressources</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aff43558edf7704c5019516d10ff8363</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Sep 2009 16:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Recruteurs</category>
        <category>développement durable</category><category>emballages alimentaires</category><category>emploi</category><category>industries alimentaires</category><category>projet professionnel</category>    
    <description>    &lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;;&gt;


&lt;p&gt;Après quelques années dans la filière alimentaire, et spécifiquement dans les emballages, il m'a semblé naturel à mon âge (34 ans et oui!) de donner une nouvelle dimension à mon projet professionnel et donc à mon futur parcours.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette nouvelle dimension est dans le développement durable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2 questions se posent alors:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;En quoi ce que j'ai accompli peut il me mener au développement durable  (légitimité de mon projet)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;De quel manière mon projet professionnel intègre-t-il une dimension développement durable?&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/%28re%29Conversion-et-ressources#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/%28re%29Conversion-et-ressources#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/22510</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Ca commence tout juste</title>
    <link>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/%C3%A7a-commence-tout-juste</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6572f0e2daed78aed66b160cb69600ce</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Sep 2009 11:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>J-C</dc:creator>
        <category>Divers</category>
            
    <description>    &lt;div style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;


&lt;p&gt;Voilà c'est parti. Je viens de créer mon blog emploi sur régionjob. Heureusement, le blog du modérateur a été et sera encore une aide très précieuse, surtout pour un débutant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/public/uc2b.gif&quot; alt=&quot;contruction&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Etant de retour en région parisienne, j'en profite donc pour faire  un petit bilan et construire un nouveau projet professionnel.
Ce site va donc m'amener à parler et échanger, je l'espère, sur les idées qui m'amènent à prendre un nouvel élan.&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
          <comments>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/%C3%A7a-commence-tout-juste#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/post/%C3%A7a-commence-tout-juste#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://ressourcesetmoi.blog.parisjob.com/index.php/feed/atom/comments/22501</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>